Après la magie.
Très jolie métaphore de l'aqueduc.
Aujourd'hui, les data center ont besoin d'eau pour être refroidis.
Ils ont besoin aussi d'énergie pour tourner.
L'eau va être remplacée par des huiles de refroidissement issues de la chimie, mais l'energie reste vitale.
Même au Texas, il investissent dans des solutions renouvables.
Comme dans l'aviation, le Low Cost, avec des stratagèmes qui font monter la note, se rapproche des compagnies traditionnelles.
Merci pour la précision.
Vous mettez le doigt sur quelque chose d’essentiel :
on peut optimiser le refroidissement, améliorer les rendements, déplacer les infrastructures…
mais l’énergie reste la variable structurante.
Le parallèle avec l’aviation est intéressant.
Le low cost ne disparaît pas.
Il converge vers la réalité économique dès que l’optimisation atteint ses limites physiques.
C’est exactement ce qui se joue avec l’IA :
la phase de subvention et d’abondance touche à sa maturité.
La discipline industrielle reprend sa place.
La vraie question n’est donc pas “low cost ou premium”.
C’est : qui sécurise l’accès et qui dépend du spot market ?
C’est là que se crée l’écart je pense.
Le low cost ne disparaît pas, mais il se maquille pour masquer une inflation des prix. Quand vous avez fait le compte d’une assurance, d’un baguage … le prix final est proche des compagnies dites standard.
Très jolie métaphore de l'aqueduc.
Aujourd'hui, les data center ont besoin d'eau pour être refroidis.
Ils ont besoin aussi d'énergie pour tourner.
L'eau va être remplacée par des huiles de refroidissement issues de la chimie, mais l'energie reste vitale.
Même au Texas, il investissent dans des solutions renouvables.
Comme dans l'aviation, le Low Cost, avec des stratagèmes qui font monter la note, se rapproche des compagnies traditionnelles.
Merci pour la précision.
Vous mettez le doigt sur quelque chose d’essentiel :
on peut optimiser le refroidissement, améliorer les rendements, déplacer les infrastructures…
mais l’énergie reste la variable structurante.
Le parallèle avec l’aviation est intéressant.
Le low cost ne disparaît pas.
Il converge vers la réalité économique dès que l’optimisation atteint ses limites physiques.
C’est exactement ce qui se joue avec l’IA :
la phase de subvention et d’abondance touche à sa maturité.
La discipline industrielle reprend sa place.
La vraie question n’est donc pas “low cost ou premium”.
C’est : qui sécurise l’accès et qui dépend du spot market ?
C’est là que se crée l’écart je pense.
Le low cost ne disparaît pas, mais il se maquille pour masquer une inflation des prix. Quand vous avez fait le compte d’une assurance, d’un baguage … le prix final est proche des compagnies dites standard.