Côté candidatures, ça va être sport : lettres et CV “propres” vont devenir le minimum.
La différenciation reviendra sur des preuves plus difficiles à fabriquer : portfolio, décisions commentées, traces de raisonnement, erreurs expliquées, apprentissages assumés.
Un candidat qui montre comment il pense vaut plus qu’un candidat qui écrit bien. Et ça pousse aussi les recruteurs à évoluer : arrêter de filtrer sur la forme, et tester la méthode.
Je pense que les nouveaux outils Youpi, principalement les agents, devraient répondre à ces demandes
On ne pense pas sans matière, c’est vrai.Mais l’enjeu se déplace : distinguer ce qui doit être intégré durablement de ce qui peut rester accessible à la demande.
Côté candidatures, ça va être sport : lettres et CV “propres” vont devenir le minimum.
La différenciation reviendra sur des preuves plus difficiles à fabriquer : portfolio, décisions commentées, traces de raisonnement, erreurs expliquées, apprentissages assumés.
Un candidat qui montre comment il pense vaut plus qu’un candidat qui écrit bien. Et ça pousse aussi les recruteurs à évoluer : arrêter de filtrer sur la forme, et tester la méthode.
Je pense que les nouveaux outils Youpi, principalement les agents, devraient répondre à ces demandes
Le vrai défi n’est pas de produire de nouvelles preuves, mais de savoir les juger.Sinon, on remplace le CV par un autre fétiche.
Je partage l'école de la pensée plutôt que du rendu.
Ceci dit, cela s'applique mieux pour le niveau supérieur des études.
Car pour penser, il faut avant tout emmagasiner des connaissances.
Ce travail d'appropriation conduit à un esprit critique.
Je t'invite à lire une de mes dernières nouvelles qui traite en parallèle de cette question.
https://humanishuman.substack.com/p/le-courage-de-lincertitude
On ne pense pas sans matière, c’est vrai.Mais l’enjeu se déplace : distinguer ce qui doit être intégré durablement de ce qui peut rester accessible à la demande.